A partir d’aujourd’hui, la planète vit à crédit

Comment sensibiliser le public aux enjeux environnementaux cruciaux sans passer pour l’éternel rabat-joie de service ? C’est la question que je me pose quotidiennement sans pour autant être un militant écologiste. L’une des solutions : simplifier la complexité des problèmes en diffusant un message de communication global et percutant.

C’est le but du “Jour du dépassement” (Earth Overshoot Day), qui tombe cette année ce mardi 27 septembre. Calculé tous les ans par l’ONG Global Footprint Network, il a pour but de déterminer le moment où l’humanité vit à crédit, après avoir consommé la quantité de ressources naturelles que la nature peut produire en une année.

“Il aura fallu neuf mois pour épuiser le budget écologique de l’année 2011. Si vous dépensez votre budget annuel en neuf mois, vous allez probablement être extrêmement inquiet : la situation n’est pas moins grave quand il s’agit de notre budget écologique", alerte le président de l’ONG, Mathis Wackernagel. Pour inverser la tendance, il n’y a qu’une solution, selon l’écologiste : “Arriver à ce que la population mondiale commence à décroître. Les gens pensent que ce serait terrible. Pour nous ce serait en fait un avantage économique. C’est un choix mais on n’en veut pas encore.”

En 1960, la planète consommait seulement la moitié de ses ressources. A partir de 1987 - date à laquelle a été publié le rapport Brundtland sur le développement durable - le rapport entre la consommation mondiale et la biocapacité s’est inversé et ne cesse de se réduire depuis. Les hommes consomment aujourd’hui 50 % de ressources naturelles de plus qu’il y a trente ans, avec environ 60 milliards de tonnes de matières premières par an, d’après un rapport des Amis de la Terre.

En 2000, le Jour du dépassement avait été fixé en novembre, soit plus d’un mois plus tard que cette année. Mais on ne peut pour autant pas en conclure que notre consommation a à ce point augmenté en 11 ans, a expliqué Mathis Wackernagel. “C’est juste qu’en 2010, on a révisé toutes nos données et on s’est rendu compte que jusqu’ici, on avait surestimé la productivité des forêts et des pâturages : en clair, on avait exagéré la capacité de la Terre à se régénérer et à absorber nos excès.”

Si ce message se révèle plutôt efficace, il pose toutefois la question de la méthode de calcul pour parvenir à un jour si précis, en englobant des problèmes aussi divers que la destruction des forêts primaires, la fonte des glaciers ou le déclin de la biodiversité. La solution, selon l’ONG, réside dans la notion d’"hectare global". Cette unité, qui sert aussi de base à la définition d’empreinte écologique, représente la biocapacité d’un hectare moyen, à savoir un hectare avec une capacité de production de ressources et d’absorption de déchets correspondant à la moyenne mondiale.

Comme elle l’explique, l’ONG utilise plus de 5 400 données de 200 pays, mises à jour chaque année et provenant d’organismes internationaux reconnus (FAO, division des statistiques de l’Onu, GIEC ou encore Agence internationale de l’énergie).

Et vous, que pensez-vous de cette façon de communiquer sur l’environnement ? Est-ce que ce genre de messages vous interpelle et vous fait réfléchir ou au contraire vous agace de par la simplification des problèmes qu’il entraîne ?

Le débat est ouvert !

Permalien 27.09.11 09:13:38, par didier Email , 583 mots, Catégories: Dernières Nouvelles , Laisser un commentaire »Envoyer un trackaback »

Que veut réellement dire Aimer?

Que veut réellement dire Aimer?

On ne peut pas aimer quelqu’un, c’est une fantaisie. On ne peut pas aimer. Aimer est ce qui est essentiel, ce n’est pas quelque chose que l’on puisse faire ou non. Quand on arrête de faire, il reste l’amour.

Généralement, on aime quelqu’un s’il correspond à notre fantaisie. Si la personne que vous aimez se met à faire ceci ou cela, soudain vous ne l’aimez plus. Un amour qui commence et qui finit, ce n’est pas de l’amour.

Aimer, c’est écouter, être présent. Vous aimez vos enfants dans le sens où vous ne demandez rien à vos enfants; vous donnez tout.

L’ego ne peut pas aimer. Il utilise, il prend, il se sécurise.

Ce que j’aime, c’est ce qui est présent, ce qui est devant moi – il n’y a rien d’autre. Si je n’ai pas l’idéologie que la beauté est là-bas, que la sagesse est là-bas, que pourrait-il y avoir de plus beau, de plus extraordinaire que ce qui se présente à moi dans l’instant ?

L’amour est ce qui est quand on cesse de prétendre aimer quelqu’un. Aimer quelqu’un, vouloir être aimé, c’est une histoire. Que veut dire être aimé ? Personne ne vous aime, personne ne vous aimera jamais, personne ne vous a jamais aimé – et c’est merveilleux comme ça ! Les gens peuvent uniquement prétendre : si vous correspondez à leurs critères psychologiques, physiques, affectifs, ils vous aiment ; si vous correspondez à l’inverse, ils vous détestent. Et alors ? … Qu’est-ce que cela peut faire que quelqu’un projette sur moi quelque chose d’attirant ou de repoussant ? C’est complètement fantasmatique.

À un moment donné, vous vous rendez compte que vous n’avez pas besoin d’aimer ni d’être aimé. Que reste-t-il alors ? Il reste le sentiment d’amour, cette communion qu’on a avec tous les êtres. Vous voyez que personne ne vous a jamais aimé, que personne ne vous aimera jamais et que tout va très bien. Vous réalisez que c’est à vous d’aimer. Ce qui vous rend heureux, c’est d’aimer… Quand j’aime mon corps, mon psychisme, mon environnement, il y a tranquillité. Mais vouloir être aimé est un concept !

Quand vous aimez, vous n’aimez pas quelqu’un, vous aimez tout court. La personne avec laquelle vous vivez, couchez, allez au cinéma, c’est autre chose. Vous ne pouvez pas coucher, habiter avec tout le monde. Une sélection organique se fait, mais l’amour ne se situe pas là… C’est purement chimique. Selon ce à quoi ressemblait votre père, votre grand-père, selon qu’à trois ans vous avez été battu ou caressé… Ce n’est pas parce que vous ne vivez pas avec une femme, que vous l’aimez moins qu’une autre avec qui vous vivez.

Vous vivez avec quelqu’un fonctionnellement, avec tout le respect, l’écoute que cela implique ; mais vous n’êtes pas obligé de croire que vos enfants sont vos enfants, que vos parents sont vos parents, ni que votre mari est votre mari. Ils le sont, bien sûr, occasionnellement.

L’amour, on n’en a surtout pas besoin. Le besoin d’être aimé, c’est comme le besoin d’avoir une voiture de sport rouge… C’est une fantaisie. C’est vous qui aimez : vous aimez ce que vous rencontrez. Quand vous êtes avec un ami, vous l’aimez totalement. Là il y a une satisfaction profonde. Mais si j’ai besoin que cette personne m’aime, je passe ma vie dans la misère…

Aimer c’est écouter. Vous êtes en face d’une situation, avec un homme : vous l’écoutez. Écouter ce qu’il est, pas ce qu’il prétend être. Écouter profondément, sans commentaire. Quand vous écoutez, vos enfants sont parfaits, votre mari est parfait, vos parents sont parfaits, votre corps est parfait, votre psychisme est parfait ; telle est la vision claire qui vient avec l’écoute. Lorsque je pense que mes enfants, mon mari, mon corps doivent changer, c’est que je n’écoute pas ; je parle, j’ai une idéologie de ce qui est juste ou pas. Je veux que les autres soient comme je décide qu’ils devraient être. Ce fascisme psychologique n’a pas de sens.

Dans ce sens là, aimer c’est respecter. Je respecte mon environnement, mon enfant – dans tout ce qu’il fait, même s’il se détruit, mon mari, mon père, la société et toutes les violences que j’ai subies ; je respecte ce qui est là. Cela ne justifie rien, je n’ai rien à justifier. La vie n’a pas à être justifiée, elle est ce qu’elle est. Voir clairement ce qui est là, c’est-à-dire voir que mes parents, mon mari, mes enfants, mon corps, mon psychisme ne peuvent pas être d’un millimètre différents de ce qu’ils sont. Je fais face à la réalité, non pas à ce que la réalité devrait être selon ma fantaisie intellectuelle. Le voisin est exactement comme il doit être, il ne peut pas être autrement. Quand je vous clairement comment fonctionne mon voisin, j’ai de bons rapports de voisinage. Je ne suis pas forcé de participer à la vie communautaire, mais je ne peux plus avoir en moi la moindre critique à l’égard de mon voisin. Quand il bat sa femme, je comprends profondément que c’est la souffrance terrible où il est qui l’amène à battre sa femme. Cela ne m’empêche pas, dans certains cas, d’appeler la police ou d’intervenir…

Dans une absence totale de critique, il y a place pour une compréhension envers la situation. J’appelle cela respect. Certains l’appellent amour… Laisser les gens libres ; les gens m’aiment, les gens ne m’aiment pas – c’est merveilleux ainsi. Avoir besoin d’être aimé, c’est le fruit d’une époque décadente.

Il faut aimer. J’aime mon mari, qu’il m’aime ou qu’il ne m’aime pas… Quand je dis ne pas aimer quelqu’un, je nie l’amour qui est en moi, alors je souffre. Lorsque mon mari ne m’aime pas, c’est qu’il souffre, donc je dois l’aimer encore plus. Mais s’il m’aime, il a de la chance, il est heureux.

Avoir besoin d’être aimé est une forme de maladie très intense. Au niveau somatique, c’est terrible, comme la jalousie : cela détruit vraiment le système hormonal, cellulaire. Ce besoin d’amour est un poison. Le remède, c’est d’aimer.

Il ne faut pas trouver cela déprimant ; c’est le contraire. C’est merveilleux d’aimer, d’être totalement attentif à quelqu’un, comme avec un enfant… On aime l’enfant comme il est maintenant, à chaque instant… c’est complètement gratuit… sans jamais rien demander…

Si un jour, par la nature de la vie, il y a séparation d’avec la personne qui a vécu dix ans avec vous, d’abord vous verrez que cet amour ne vous quitte pas et ensuite, si vous aimez profondément cette personne, il y aura une immense facilité pour vous de comprendre qu’elle a besoin de rencontrer quelqu’un d’autre – et, éventuellement, vous aussi.

Plus vous vous familiarisez avec l’attitude de tout donner et de ne rien demander, plus vos relations affectives deviennent simples, faciles, harmonieuses. Dès l’instant où vous demandez la moindre chose, il y a amertume, déception, regrets, hésitation, agitation, conflit.

Cela se transpose à tous les niveaux : tant que j’attends la moindre chose de mon corps, je vais être déçu. Tant que j’exige, que je demande, j’aurai problème, conflit, je vais vouloir, je vais être constamment vaincu par le corps. Jusqu’au moment où je me rends compte que c’est le contraire, que c’est moi qui dois donner, aimer. J’aime mon corps comme il est, avec ses maladies, ses limites, ses faiblesses, ses accidents. Il y de très bonnes raisons pour être ainsi, il n’y a pas de hasard. Ce qui ne veut pas dire que cela ne va pas changer ; mais je me rends disponible pour que mon corps puisse s’exprimer, en tant que santé et en tant que maladie. Mais si je demande quelque chose à mon corps, je veux utiliser mon corps, c’est encore de la dictature d’imposer la santé – comme les gens qui imposent leur vision alimentaire, leur idée de la santé, du sport, etc. C’est une forme de violence. J’écoute mon corps, mon corps transmet ce dont il a besoin, il me suffit d’être disponible. À ce moment, on comprend ; on comprend pourquoi son mari ou sa femme agit comme cela, pourquoi son corps a telle ou telle faiblesse, on comprend que ce n’est pas une malédiction mais une nécessité. Chaque fois que mon corps a une faiblesse, je comprends que c’est un cadeau qui me permet de découvrir en moi une faiblesse autrement plus importante : la faiblesse mentale qui me pousse à croire que mon corps doit être sans faiblesse. La voilà ma faiblesse ! … si la faiblesse du corps me fait me sentir faible, c’est que j’ai besoin de faire face à ma faiblesse psychologique… Et la faiblesse de mon corps m’aide à m’interroger. Tout ce qui me touche est ce qui me mûrit.

L’amour dans le sens mondain, c’est l’absence d’amitié. C’est un échange de business : tu me donnes ceci, je fais cela ; je ne couche pas avec la voisine, tu ne couches pas avec le voisin, on est fidèles. L’amitié, c’est être disponible à tout ce qui est possible. On n’est pas obligé de savoir si on est l’amant, le mari, l’ami, le père, l’enfant; il y a un tas de rôles humainement possibles. Dans notre société, il faut tout savoir. Or, à un moment donné, on ne se situe plus en fonction de ces rôles; tout est souple et, si on rencontre quelqu’un, on n’a pas de rôle. Le rôle se crée dans l’instant.

C’est facile, les relations humaines, très facile : il suffit d’aimer ce que l’on rencontre.

Aimer, c’est donner de la liberté.

Là il ne peut plus y avoir de conflit psychologique, on ne peut pas se fâcher.

Si vous n’avez pas l’idée que vous aimez quelqu’un, vous n’avez pas forcément besoin non plus d’en changer tous les dix ans. Vous savez qu’avec une autre ce sera pareil – on rencontre uniquement sa propre problématique. On peut passer toute une vie sur un rapport merveilleux, à approfondir ce rapport : c’est un rapport d’amour, dans le sens où l’on aime profondément ce qui est là, un rapport sans demande. Sinon, il y a toujours déception…. La demande est un manque de respect. Dans mon accueil de ce qui se présente, le non-besoin s’épanouit et je réintègre mon axe supra-personnel.

Vendredi 4 mars 2011
Par milena

Extraits de la revue 3eme millénaire, hiver 2001, No 62
Thème: Affection, Compassion et Amour.

© 2011, Les Chroniques d’Arcturius.
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Double podium pour Luc De Cock à Assen au Rizla Days

Les qualifications en Supersport II furent tendues et pleines de rebondissements.
Différents pilotes se sont tour à tour rapprochés de quelques centièmes de secondes de la tête de la course au cours de cette session.


Pieter Van Soelen et sa BMS E46 M3 GTR

Très tôt dans la session, Van Soelen affiche le temps le plus rapide ,
mais semblait ne pas pouvoir garder longtemps cette pole position, trois coureurs se rapprochant dangereusement du temps de Van Soelen.
Ainsi on notera l’excellent temps de Robin et Ferry Monstre avec 1:50.296 ce qui les place en deuxième position à 0.055 seconde de plus que Van Soelen.


Les Frères Monstre sur Seat Leon Super Copa

Diederik Sijthoff est également apparu dans le rétroviseur des frère Monstre avec un temps de 1:50.818.


Diederik Sijthoff sur Marcos

Luc De Cock a été dans les dernière minutes de la session un dixième plus rapide que Diederik Sijthoff avec un temps de 1:50.785, signant ainsi son meilleurs temps à Assen pour la saison 2010.


Luc De Cock et la Lotus 2/11 Supersport GT4


Jan Van der Kooi a également fait un excellent temps en plaçant sa Lotus Exige dans un temps proche du top trois, mais malheureusement pour eux, leurs meilleurs temps a été annulé car effectuer dans un moment où les drapeaux jaunes étaient agités.

Première course :


Un départ serré


En Division 2 Super Sport II, Pieter van Soelen a pu démarrer avec sa BMW M3 E46 GTR la course en “pole position", qu’il ne pu garder bien longtemps. En effet, Van Soelen indiqua a posteriori que les pneus n’étant pas à température il ne pouvait soutenir le rythme que lui imposait son poursuivant. Dés le premier tour il du laisser passer Luc De Cock et un peu plus tard Diederik Sijthoff et Ferry Monstre le passèrent également.

La piste ouverte, Luc le Cock pu continuer sa route dans la phase initiale un bon tempo, suivit par Diederik Sijthof.

Il n’en fallu pas plus à Luc De Cock pour signer le meilleur temps de la course après seulement le 5ième tour en 1:49:045,étant le seul avec De Vries en super sport 1, à passé sous les 1′50″.

Après un bon nombre de tour, Pieter van Soelen a également pu améliorer ses temps de conduite, s’alignant sur ceux de Luc le Cock et ainsi passer Ferry De Monstre. Entre-temps, alors qu’il occupait la deuxième position, Diederik Sijthoff connu des problèmes techniques et fut contraint de garer sa voiture sur le côté de la piste, permettant à Van Soelen de se glisser à sa place, imité par la Seat Leon des frères De Monstre.

Après le pitstop obligatoire, Robin et Ferry De Monstre, grâce à leurs pénalité plus faible que celles de Pieter van Soelen en
de notre Lotus,se sont glissés à la deuxième position. Le tour suivant, suite à une sortie de virage de la Lotus, Robin Le Monster
passa devant Luc De Cock, qui en plus fut contraint à un Pitstop trop court de 2 seconde, permettant Robin De Monstre
de prendre 17 seconde d’avance supplémentaires.

A ce moment dans la course, La pluie se mit à tomber de plus belle. Robin, maintint son avance sur Luc grâce à la traction
de la Riwal Leon Supercoba, légèrement avantagée sur cette piste humide par rapport aux propulsions.
De Monstre n’a toutefois pas pris risque et l’écard entre les deux premiers se réduisait de tour en tour.
Luc de Cock malgré sa drive-through termina à la deuxième place à 11 secondes des frères De Monster.
Pieter van Soelen termine quand à lui à la 3ième place.

Deuxième course :
50.000 Personnes sont présentent ce dimanche sur le circuit de TT-ASSEN
pour ces Rizla Days. En matiné les motos et super karts sont à la fête.

Pour cette deuxième manche du Round 7 en division II, La journée s’annonçait ensoleillée, c’est pourquoi la plus part des voiture étaient
préparées pour le sec. Toutefois, après avoir consulté notre station météo et les prévisions météo, Nous décidions d’empoter sur la pré-grid de départles pneus pluie. A 5 minutes du départ, la direction annonce une ‘Wet Race’ et le ciel menaçant nous incite à monter les pneus pluie,
alors que la quasi totalité des concurrent montent des intermédiaires espérant un passage rapide de la pluie.
Alors que les voitures se dirigent vers la grille de départ, la pluie redouble de puissance, incitant les dernier irréductible des pneus slick
à monter à leur tour les intermédiaires, retardant la course de dix minutes.

Après le tour de chauffe, les safety car rejoignant la pit lane, et au moment de passer au feu vert, Pieter van Soelen
plonge entre la Lotus et la Seat pour prendre le meilleure départ, et passé en tête au premier virage.
Immédiatement pressé par Luc De Cock, Van Soelen part à la faute dans le virage Ruskenhoek, partant en sous virage. Luc, évitant de justesse la collision,en profite pour le passé et prendre le large.

Ferry Monstre ayant également tiré tout droit au Ruskenhoek, mais réussi a garder la troisième position.
Toutefois, Freddy De Monstre dérape une nouvelle fois dans Virage GT, Envoyant sa seat dans le gravier, mais récupère à temps pour poursuivre sa route.


Derrière, De Donk fait de bons temps au tour dans la phase initiale mais a perdu en cinq tours beaucoup de temps permettant à Ferry monstre
et Eugène Janssen de rejoindre les 3ième et 4Ième place.
Luc De Cock, tel un poisson volant dans l’eau, signe le meilleur temps et l’écart entre les concurrents ne cesse de croitre.
Après le pitstops, Pieter van Soelen, suite à ses pénalité tombe à à la troisième position derrière Robin monstre.
Entamant un combat captivant pour la deuxième place que Pieter van Soelen, finira par obtenir à 3 tours de la fin.
De Monstre indiqua après l’issue de la course, que sa voiture avait été entièrement réglée pour une route sèche,ce quine l’a pas empêcher de consolider la troisième position.

Pour Luc De Cock après le pitstops, plus question de prendre trop de risque ce qui lui permit de signerla course de son nom avec une avance de 28 seconde sur le deuxième,Pieter van Soelen, et 58 seconde sur Robin et Ferry monstre.

Un quatrième podium en 4 course voilà qui augure d’un fin de championnat intéressant, Luc De Cock se rapprochant très fort de a 3ième Place
au général temporaire.

Bravo Luc, Bravo Deldiche Racing.

Didier.

Permalien 12.08.10 22:14:26, par didier Email , 1128 mots, Catégories: Deldiche Racing, Saison 2010, Round 7 Rizla Days à Assen , Laisser un commentaire »Envoyer un trackaback »

Quels sont les dangers de la scission de BHV ?

Lien: http://bruxelleshalvilvorde.be/

La scission tant de l’arrondissement judiciaire que de la circonscription électorale de BHV voulue par l’ensemble des partis flamands porte atteinte à l’unique espace où peut encore s’exercer la solidarité entre Bruxelles, la Wallonie et les francophones de Hal-Vilvorde.

Une telle scission isole davantage ces derniers et fragilise leurs droits fondamentaux, malgré que ces droits aient déjà été reconnus dans le cadre d’un compromis général comprenant notamment la délimitation actuelle des régions linguistiques.

En outre, comme l’avait relevé, dans une interview publiée dans le quotidien La Libre Belgique du 28 novembre 2009, le directeur du CRISP (Centre de recherche et d’information socio-politiques) Vincent de Correbyter : Si l’arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde est scindé, les nouvelles frontières intérieures de notre pays serviraient de base à la création des frontières d’État, si un jour la Belgique disparaît.

Si on finit avec cette double exception que constitue BHV sur le plan électoral et judiciaire, on verra toutes les frontières – administrative, judiciaire et électorale – coïncider. A ce moment, effectivement, la voie est ouverte à cette règle de droit international, dominante pour ce que j’en sais, selon laquelle en cas de scission d’un pays, les frontières intérieures reconnues servent de base aux nouvelles frontières extérieures des États qui résultent de la scission.

Le professeur de droit constitutionnel comparé à l’Université de Liège, Christian Behrendt, ne disait pas autre chose dans un article publié dans Le Soir, le 30 avril 2008, et intitulé « BHV est un diamant pur ; qui demande sa scission doit mettre le prix » :
« Qui peut exclure l’éclatement du pays dans les vingt ans à venir ?
Plaçons-nous au niveau du droit international public : comment sont fixées les frontières d’un nouvel État ? On applique généralement le principe de l’uti possidetis, ce qui veut dire « ce que tu as possédé par le passé, tu posséderas dans le futur ». En d’autres termes, une entité, lorsqu’elle devient indépendante, conserve le territoire qu’elle possédait auparavant.

BHV est non seulement un arrondissement électoral pour la Chambre, mais en est un aussi pour le Sénat et un pour le Parlement européen. Et à côté de ces « triplés de BHV, il y a un « cousin germain » : l’arrondissement judiciaire de Bruxelles. Vous avez là quatre techniques de « pont » qui enjambent la frontière linguistique(…).
Si les Francophones abandonnent ces quatre techniques de pont, il leur sera très difficile de prétendre, plus tard, que l’uti possidetis ne pourrait pas s’appliquer pour aligner d’éventuelles frontières d’État sur les frontières linguistiques - donc régionales.(…)

Scinder BHV, ce n’est pas seulement priver quelques milliers de francophones de la périphérie du droit de voter pour un parti francophone et de plaider les affaires civiles en français. BHV est au contraire le dernier élément juridique qui permettrait, le cas échéant, aux francophones de renégocier un tracé frontalier dans 10 ou 20 ans.

C’est donc un élément essentiel, pour ainsi dire un diamant pur, celui qui demande la scission de BHV doit donc être prêt de mettre de très sérieuses contreparties sur la table.

Et quand on voit avec quelle détermination les partis politiques flamands réclament davantage d’autonomie pour certains, l’indépendance pure et simple pour d’autres, les francophones ne peuvent en aucun cas prendre le moindre risque : Bruxelles, qui est actuellement entourée de communes flamandes, doit être désenclavée.

La Région bruxelloise doit pouvoir présenter un lien territorial avec la Wallonie et la seule solution dans ce cas est l’élargissement au moins aux six communes à facilités.

Rhode-Saint-Genèse – qui sépare la Wallonie (Waterloo) et Bruxelles (Uccle) sur à peine 3,5 km – constituerait le lien entre les deux régions.

Permalien 11.06.10 12:10:12, par didier Email , 659 mots, Catégories: A mon humble avis, Belgique, mon amour , Laisser un commentaire »Envoyer un trackaback »

Le drapeau du Tibet sur l’Everest

Le drapeau du Ti bet sur l’Everest
Francis Matthys

Mis en ligne le 17/05/2010 sur le site de la libre

“Free Tibet”, quatorzième “Caroline Baldwin”. Où l’héroïne d’André Taymans participe à une aventure – engagée – sur la montagne la plus haute.
En créant Caroline Baldwin, dont la première aventure, “Moon River", parut en 1996, André Taymans (Ottignies, 14 juillet 1967) ne se doutait pas qu’il se lançait dans une série aussi palpitante qu’émouvante : en paraît aujourd’hui le déjà quatorzième titre. Rapidement, cette jeune “privé” à la psychologie complexe retiendra l’attention du public et, constate le bourreau de travail qu’est son créateur, particulièrement celle de lectrices dont beaucoup ne sont pourtant pas spécialement consommatrices de bandes dessinées. Une héroïne intrépide et fragile - apparemment sans Dieu ni maître (ni maîtresse) - qui s’étoffe au fil des albums, forgée qu’elle est par les coups que la vie ne ménage pas.

Avec un visage qui rappelle celui de la Demi Moore d’il y a quelques années, miss Baldwin est une séduisante (plus que séductrice) sang-mêlé aux yeux verts, Canadienne d’origine indienne. Au cours d’une enquête (contée dans le cinquième titre, “Absurdia"), Caroline deviendra séropositive, ayant été accidentellement contaminée par le virus du sida. Dans cette collection écrite et mise en page par André Taymans (qui, simultanément, dessine des séries aussi différentes que “Lefranc", le reporter créé par Jacques Martin, et “Sibylline", la souris née de l’imagination de Raymond Macherot), l’auteur se montre soucieux d’évoquer des problèmes de société, des situations politiques, des drames humains : sa Caroline Baldwin ("à la vie privée chaotique") en sera tantôt le témoin, tantôt l’actrice.

Que conte le nouvel album de l’héroïne d’"Angel Rock", “Rendez-vous à Katmandou” et “Mortelle thérapie” ? Parce qu’il a été, parce qu’il reste plus que jamais un défenseur de la cause tibétaine, le dessinateur des “Filles d’Aphrodite” a voulu aborder ce douloureux sujet. Cependant, un travail strictement documentaire sur la problématique du Tibet n’a, semble-t-il, guère intéressé les éditeurs Aussi A.T. l’a-t-il intégrée dans un “Caroline Baldwin", veillant à ce que cela reste du “divertissement", avec relatif suspense.
L’histoire prend sa source à New York où, à Central Park, Caro retrouve une amie alpiniste québécoise,Roxane Leduc, qui s’est jurée, avec le concours de militants protibétains, d’aller déployer le drapeau du pays du dalaï-lama au sommet de l’Everest.
L’ojectif est de contrer la propagande chinoise qui s’intensifie à la veille des Jeux Olympiques de Beijing, en 2008 (on se souvient des incidents qui émaillèrent le passage de la flamme dans les rues de Paris A ce symbolique geste politique vont se mêler ici les services secrets canadiens). Avant de partir Roxane laisse à Caroline toutes les infos nécessaires pour la retrouver “au cas où”. Caroline apprend qu’un tueur est dans la cordée de son amie Roxane. Flanquée d’un agent des services spéciaux, elle s’envole pour Katmandou pour une course-poursuite riche en rebondissements. Les apparences sont quelques fois trompeuses. La suite est à lire au plus vite !

Free Tibet ("Caroline Baldwin” n° 14) André Taymans Casterman 48 pp. mises en couleurs par Bruno et Thierry Wesel, env. 10,40 €

La version reproduisant “Free Tibet” en crayonné, augmentée de deux courts récits inédits, est publiée par les Editions Flouzemaker, enrichie d’un CD qui comprend deux titres par Sylvering & Feel the Noïzz; fera l’objet d’un concert/dédicaces à la Fnac de City2 le 14 mai et de Liège, le 29 mai 2010. Tirage limité à 999 exemplaires.

Permalien 16.05.10 10:36:45, par didier Email , 651 mots, Catégories: Dernières Nouvelles, Entertainment , Laisser un commentaire »Envoyer un trackaback »

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